Hélène W.

Sonatine éditions

21,00
par (Libraire)
4 mars 2021

Coup de cœur de la chouette

Atmosphère, exotisme, langue... on adore TOUT dans ce polar aux personnages et à l'intrigue fouillés !
Belle découverte ♥♥

Éditions de L'Olivier

19,00
par (Libraire)
25 février 2021

Coup de cœur de la chouette

Florence Aubenas signe à nouveau une grande enquête ! Une plongée au cœur d'un drame dont les répercussions seront à la fois inattendues et prévisibles, écrit avec une grande empathie et un sens de la narration époustouflant.

par (Libraire)
6 février 2021

Coup de cœur de la chouette

Le feu qui dévore, qui éblouit autant qu'il blesse. Les chevaux qui surgissent, les tremblements, la résurgence d'une nuit dramatique. On retrouve le talent et la plume de Fanny Wallendorf dans un roman plein d'humanité.

Roman

Éditions Jacqueline Chambon

22,00
par (Libraire)
6 février 2021

Coup de cœur de la chouette

Grande farce macho-féministe déroutante, et forcément extrême ! Le narrateur se lance dans une campagne de provocation dans l'espoir d'aider la cause des femmes, mais ne va-t-il pas un peu trop loin ? Sa compagne soupçonne-t-elle son double jeu ?

par (Libraire)
6 février 2021

Coup de cœur de la chouette

Notre chronique pour le Magazine Initiales n°13 :

Il y a des personnages qui vous hantent longtemps, qui vous marquent durablement ; des personnages tellement vrais, tellement forts, que vous avez l’impression de quitter un ou une ami.e en refermant le livre. Mathilde est de ceux-là.
Elle ne dit rien, peut-être, pas grand-chose en tout cas, et pourtant sa présence vous sera vite indispensable. Autant qu’aux personnes qui l’entourent : Mathilde est travailleuse sociale, elle passe ses journées à assister les plus démuni.e.s avec leurs dossiers de demande d’aides. Elle est souvent la dernière chance, et autour de la Place Carrée, tout le monde l’a bien compris : au boulot ou après le boulot, on peut compter sur elle.

Alors quand il se retrouve menacé d’expulsion, Mathilde aide aussi son voisin, endetté jusqu’au cou après la réalisation d’une terrasse chez un particulier sans scrupule qui refuse de le payer. Pas d’autre solution que d’employer la manière forte. Mais la petite routine du quotidien, qu’elle avait eu tant de mal à mettre en place, vacille au fur et à mesure que l’engrenage néfaste se met en branle. Des broutilles, d’abord, un bête oubli dont les conséquences seront inattendues et irréversibles, une mauvaise rencontre au marché, et puis viendra le temps des trahisons.

Mais surtout, il y aura les souvenirs. Sa vie d’avant, raison de son mutisme, de son abnégation. Quand on ne peut plus vivre pour soi-même, il faut vivre pour les autres. Rester debout quoiqu’il en coûte, compter les minutes (huit, précisément, toujours par tranche de huit minutes) et s’assurer qu’on est toujours vivant.e. Parce qu’on peut être mort.e sans le savoir encore…
Tristan Saule excelle sur tous les plans : de la narration à l’intrigue, des personnages à l’atmosphère, tout est maîtrisé à la perfection. Derrière les façades des HLM, des bureaux, des pavillons de banlieue, il met en scène ses personnages avec une formidable empathie et un sens critique aiguisé.

La bonne nouvelle ? Mathilde ne dit rien n’est que le premier volet de ces « Chroniques de la Place Carrée » !