6,90

«Jean d'Ormesson est un écrivain que l'on aime et il serait aventureux de réduire son public à une classe ou à une sociologie. Comme les grands auteurs, comme Le Figaro ou l'Académie, il fait partie d'un certain patrimoine français, celui de la tradition, de l'exigence,
d'une élégance, pas seulement extérieure mais érigée au rang d'une esthétique ; il attire bien au-delà d'une communauté habituée à la belle langue, aux histoires heureuses, au respect d'une éthique qui interdit le déferlement des abysses de la psyché et des noirceurs de l'âme, il retient l'attention de bien des lecteurs, de bien des auditeurs pressés parce qu'il nous raconte toujours une histoire, il tient chronique à la manière des mémorialistes les plus avisés, et cette histoire, même si elle est filtrée par le prisme des lieux qui jalonnent son existence, c'est toujours aussi un peu la nôtre.» Philippe Le Guillou.


7,50

Depuis 2008, l’accès au Tibet est strictement contrôlé. Hors d’un groupe organisé, aucun séjour n’y est plus toléré. À 24 ans, Élodie Bernard a choisi de pénétrer seule et sans autorisation sur le Toit du Monde, de s’immerger dans la société tibétaine et d’observer la vie quotidienne dans les villes et les campagnes. Voici le récit de cette pérégrination : un texte parfois plein de colère, mais aussi de chaleur et d’émerveillements.
À 24 ans, Élodie Bernard a choisi de pénétrer seule et sans autorisation sur le Toit du Monde, de s’immerger dans la société tibétaine et d’observer la vie quotidienne dans les villes et les campagnes.


6,90

Tout commence alors que Myriam est encore adolescente. Extrêmement introvertie, elle vit chez son père qui l’a élevée seul. La mort de leur voisine fait débarquer dans le quartier un homme d’une quarantaine d’années, Yann, qui très vite devient son premier amant. Chronique d’une émancipation borderline, ce roman raconte une vie hors des codes, entièrement construite à la faveur de rencontres et de situations. On croit tout savoir de Myriam, mais peut-être nous a-t-on caché l’essentiel ?
Chronique d’une émancipation borderline, ce roman raconte une vie hors des codes, entièrement construite à la faveur de rencontres et de situations.


7,50

Fiona Maye, juge spécialisée en droit de la famille, est passionnée par son travail. Elle en délaisse son mari, surtout depuis l’affaire Adam Henry. Cet adolescent de dix-sept ans est atteint de leucémie, mais les croyances religieuses de ses parents interdisent toute transfusion
sanguine. Les médecins s’en sont remis à la cour. Après avoir entendu les deux parties, Fiona se rend à l’hôpital. Mais la rencontre avec Adam s’avère troublante et, indécise, la magistrate peine à rendre son jugement… Dans ce court roman, Ian McEwan allie avec justesse la froideur de la justice à la poésie qui imprègne ses personnages. Dans un style limpide, il crée une ambiance oppressante et déploie une étonnante complexité thématique. Les certitudes se dérobent : où s’arrête et où commence l’intérêt de l’enfant ?
«Un roman d’une maîtrise impressionnante, un final d’une ampleur et d’une profondeur inégalées.» Didier Jacob, L'Obs


Christine Angot

J'ai Lu

7,20

Des hommes, des femmes, jeunes, vieux, ou entre deux âges, riches, puissants, pauvres, ou ni l'un ni l'autre. Christine Angot, en radiologue du genre humain, confronte leurs similitudes et leurs différences, déchiffre leurs émotions, leurs solitudes et leurs caractères. Elle offre un dessin implacable de la société française contemporaine.
La petite foule est une oeuvre captivante que l'on s'approprie comme le reflet subtil de notre petit monde personnel.